Phèdre de Racine — Phaedra
Phèdre, une pièce écrite par Jean Racine
Phèdre, écrite par Racine, est une pièce tragique de la Grèce ancienne. Il s’agit d’une belle-mère qui, à cause de dieu Vénus, est tombée amoureuse avec le fils de son mari. Le fils, Hippolyte, est choqué par le renseignement que Phèdre l’aime.
Dans Acte II, scène V de la pièce, Phèdre parlait à Hippolyte, surtout de la situation avec son père Thésée dont ils pensaient était mort à ce moment-là. Elle dit qu’elle descendrait avec Hippolyte au labyrinthe du monstre de la Crète et « se serait avec vous retrouvée, ou perdue. » Il y a au moins deux façons de comprendre le mot « perdue, » ici. La première façon, c’est à dire que Phèdre irait au labyrinthe avec Hippolyte et serait fidèle à lui et ne serait pas retrouvée encore dans le monde sans lui. Si Hippolyte était perdu, elle serait perdue, aussi. En d’autres termes, c’est à dire le vrai sens — elle serait physiquement perdue au labyrinthe. Cependant, il y a un deuxième sens. Le monstre de la Crète qui est maître du labyrinthe représente le monstre dans sa tête—cette obsession avec son amour pour Hippolyte. Par ailleurs, le labyrinthe lui-même représente les émotions et la psychologie de Phèdre. Elle descend dans une sorte de labyrinthe de son esprit dans la pièce. Donc, il y a au moins deux façons de comprendre le mot « perdue. »
Phèdre a dit à Hippolyte des autres choses d’équivoque dans la pièce. Une telle chose, c’est quand Phèdre dit « Que dis-je? Il n’est point mort, puisqu’il respire en vous. » Ce vers me frappe comme une chose de mauvais augure. En fait, Thésée vit à ce moment-là. Eventuellement, Hippolyte mourra à cause d’une demande par son père au dieu de la mer qui s’appelle Neptune. Enfin, la tragédie des circonstances quand Thésée apprend la vérité tuera Thésée psychologiquement. Alors, Thésée respirait en Hippolyte dans un sens, mais pas longtemps. En Phèdre, Racine a créé une vraie tragédie complexe, avec plusieurs façons de comprendre le texte.

